Parlons santé mentale • Sensibilisation

Sensibilisations Parlons santé mentale Pour comprendre, déstigmatiser, agir Depuis quelques semaines, nous avons mis en place un module d’animation pour sensibiliser les publics à la santé mentale et au bien-être global. Nous y explorons la santé mentale de manière ludique, informative et accessible. Les objectifs de ces présentations sont de sensibiliser des petits groupes d’adultes, afin de les aider à reconnaître ce qui a un effet sur la santé mentale et quels sont les éventuels signaux d’alerte à reconnaitre. La santé mentale, ça nous concerne tous. Restons informés ! Santé mentale De quoi on parle ? Définition de l’OMS La santé mentale, c’est un état de bien-être physique, mental et social, à un moment donné, qui permet à une personne de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et de contribuer à la vie de sa communauté. Organisation Mondiale de la Santé Le bien-être Cette définition de la santé mentale, elle est positive. Ça veut dire que la santé, ce n’est pas être ou ne pas être malade, c’est un état de bien-être. Cet état, il change dans la vie, en fonction des conditions, des événements… Le bien-être repose sur quatre dimensions, qui ont un effet les unes sur les autres. Prendre soin de chacune d’elle, c’est prendre soin de soi.  Bien-être physique Un bon sommeil, une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, du repos… Bien-être émotionnel Se sentir calme, avoir confiance, gérer ses émotions, ressentir un équilibre intérieur… Bien-être social Avoir des relations avec des proches (amis, famille), être dans une communauté, avoir des échanges positifs…. Bien-être personnel Des projets en cours ou en tête, envie d’apprendre, la spiritualité, être autonome, avoir des loisirs… Santé Mentale Globale La santé mentale fait partie de la santé globale.  Tout est une question d’équilibre. Une fatigue physique, par exemple, a un effet direct sur le cerveau : difficultés à se concentrer, oublis, irritabilité… Selon la situation, le moment où ça arrive, ça déclenche du stress. Le corps, il répond tout de suite au stress : tensions dans les muscles, rythme cardiaque plus rapide, système immunitaire affaibli…. Et tout ça, ça crée de la fatigue, dans le corps et dans l’esprit. L’un a un effet sur l’autre. Au final, il n’y a pas « deux santés », une physique, une mentale. Il y a une santé globale.  Les signaux d’alerte À QUOI FAUT-IL FAIRE ATTENTION ? Le corps humain, il est plutôt bien fait. Quand quelque chose ne fonctionne pas, il envoie des signaux. Notre tâche, c’est d’essayer de les reconnaitre. Fatigue persistante Peu importe ce que je fais, je n’arrive pas à récupérer. Je suis fatigué, tout le temps. Irritabilité et pleurs Tout m’agace, m’énerve. Un imprévu, je fonds en larmes ou je sors de mes gonds. Difficulté de concentration J’ai du mal à rester concentré sur ce que je fais. Mon esprit divague, ou je le sens vide. Impression de ne jamais s’en sortir C’est moi, ou j’ai un problème après l’autre ? Je croule, je n’arriverai jamais à sortir la tête de l’eau. Troubles du sommeil J’ai du mal à m’endormir, à me réveiller. Pendant la nuit j’ai le sommeil coupé. Après 8h de sommeil, c’est comme si je n’avais pas dormi. Qu’est-ce que ça veut dire ? Un coup de mou, de temps en temps, ça arrive. Par contre, quand tout se cumule, c’est peut-être le corps qui signale qu’il faut faire quelque chose. Si je l’ignore, ça va passer. Non ? Traverser une difficulté, ça arrivera à tout le monde. Le corps humain est incroyable, mais il a des limites. Quand c’est trop, c’est trop, et il va nous le dire. Si au niveau de ma santé mentale, je sens que ça ne va pas, il ne faut pas mettre ça de côté. C’est comme quand on sent qu’on a attrapé un virus, il faut mettre en place des choses pour aller mieux. Ne rien faire, se dire que tout va passer tout seul, c’est prendre le risque que ça empire. Reconnaitre les signaux d’alerte, c’est agir en prévention. Reconnaître ses ressources internes Mes forces Mes valeurs Mes croyances Mon entourage Mes passions Mon histoire On n’y pense pas tout le temps, et parfois pas facilement, mais on a tous des ressources qui nous permettent d’améliorer notre santé. Quand on sent que ça ne va pas, c’est important de prendre un moment pour réfléchir à ce qu’il y a autour de nous, qui pourrait nous aider. Demander de l’aide Parfois, tout seul, on n’y arrive pas. C’est normal, et encore une fois, c’est pas grave. Autour de nous, il y a des ressources qu’on peut utiliser, selon nos besoins. Quand ça ne va pas, ne restons pas seuls. Personnel médical Médecin généraliste, maison médicale, pharmarcies. Lignes d’écoute Télé-accueil est un service d’écoute gratuit, disponible 24h/24, 7j/7, au numéro 107. Soutien psychosocial Thérapeute, psychologue, assistant social. Les centres Services de santé mentale, centre de revalidation, accueil de jour, associations de soutien et d’entraide, lieux d’hospitalité… Concrètement : Il y a de nombreuses possibilités d’obtenir de l’aide et du soutien, à condition de faire le pas pour se renseigner.  Si vous souhaitez vous renseigner sur notre réseau AIGS, vous pouvez visiter l’adresse suivante : www.aigs.be Nous avons également une liste de partenaires locaux avec lesquels nous travaillons régulièrement, accessible ici : Répertoire Pour en savoir plus Les sensibilisations que nous organisons sont gratuites, et accessible à tous types de groupes adultes se situant sur la commune d’Herstal.  Si vous souhaitez plus d’information, ou recevoir une animation chez nous, contactez nous ! Par mail : salto [@] aigs.be Par téléphone : 0492/34.99.25

La charge mentale, t’en penses quoi ?

Activité Parlons de la charge mentale Atelier dans le cadre de Femmes en Résistances 2026 Dans le cadre de l’événement « Femmes en résistances », organisé au mois de mars dans la commune d’Herstal, le service Salto a proposé une activité pour parler de la charge mentale. Un atelier pour rendre visible l’invisible L’animation a invité les participantes (et participants) à rendre visible la prise en charge des tâches quotidiennes pour entretenir le foyer et le bien-être de la famille. Tels des détectives de leur propre quotidien, chacun a été amené à relier les fils de ses expériences, pour transformer le foyer en lieu d’expression et de prise de conscience individuelle et collective.  La maison, ce n’est pas toujours un lieu de paix ou de repos, surtout pour les femmes. Au contraire, elle est parfois vécue comme un espace de pression perpétuelle. Ici, chaque pièce exprime un témoignage. Chaque témoignage mérite d’être mis en avant. La charge mentale Définition La charge mentale, c’est le travail invisible de gestion, d’organisation et de planification du quotidien. C’est une notion qui a en premier été identifiée par les femmes, pour parler de la double contrainte qui leur est imposée : la gestion des tâches ménagères et la vie professionnelle. La charge mentale ne se limite pas aux femmes bien entendu. Elle décrit avant tout une surcharge cognitive imposée à une personne, dans un déséquilibre entre la gestion du quotidien et du travail. Pour vous, la charge mentale, c’est : Chaque point clignotant sur la maison représente une des réponses que vous avez données durant notre atelier. Visualiser la charge mentale dans une maison, ça nous permet de rendre compte des pièces qui sont le plus associées au travail invisible quotidien. La charge mentale, c’est exactement ça. C’est un surplus de pensées et d’informations sur la gestion de chez soi. Penser aux enfants, au ménage, à ranger, à la vaisselle. C’est se souvenir du dentifrice presque vide, poursuivre son/sa partenaire pour que les chaussettes sales finissent dans le bac à linge. C’est organiser minutieusement son quotidien, en continu. La nuit, je pense aux rendez-vous que je dois planifier depuis des mois. Je dois penser aux repas à faire. On voit ce qu’il y a à faire, on n’y arrive plus, et pas d’aide… Là, c’est la culpabilité ! Je fais la lessive et je repasse. S’occuper du chien et le sortir. L’organisation de la fin de journée (repas, litière, poubelles, lancer une lessive…) Le rouleau de papier toilette vide… Pas remplacé. Il n’y a plus de pain, de papier WC ou de produit lessive… Et  que tout le monde l’a vu…. Mais seule moi les remplace. Maman, t’es où ? Papa, elle est où maman ?  Chou ? T’es où ? Reprendre les enfants à l’école et se prendre au quotidien les « coups de gueule » de la dame de la garderie. Je dois ranger les chaussettes qui trainent partout… Si je ne pense pas à acheter du dentifrice, on n’a plus de dentifrice (ou de sel, ou de savon…) Faire à souper chaque jour. Faire la vaisselle. Gérer les besoins des enfants, leurs crises de colère. Je dois m’occuper de laver le linge de : ma fille, le mien, ma maman,  Faire les comptes, gérer les factures. Quand ma fille prépare à manger et laisse tout au sol. Faire le tri dans l’inutile et l’utile. L’entretien, les petites réparations. J’anticipe ma « journée de ménage » en fonction du calendrier de ses activités. C’est moi qui change tout le temps le papier toilette ! Amener mon fils au foot. Faire les machines. Nettoyer la salle de bain. Conduire les enfants aux activités extra-scolaires. Gérer les relations familiales, amicales et de voisinage. Gérer les pannes : évier, travaux, chaudière… S’occuper des animaux. La lessive pendant les heures creuses. S’occuper de l’entretien du jardin. Élever les enfants. Faire les courses. Les choses qui trainent, le désordre. Tenir la voiture propre, en état de fonctionner. Faire les lits. Élever, écouter, protéger, éduquer, déplacer, trouver des activités, mettre en sécurité, soigner, être là, les mettre au lit, veiller à leurs besoins. C’est moi qui range tout ce qui traîne à la maison. C’est tout le temps moi qui doit penser au repas du soir, sinon c’est fait en dernière minute, et très tard. La contraception, c’est moi qui y pense. C’est moi qui l’achète, qui la met, qui me souviens de la changer… Pour deux. La charge mentale, c’est quand : Charge mentale et santé mentale Quels sont les liens ? La charge mentale c’est un travail qui impose des contraintes à une personne, et qui lui demande de mobiliser des compétences cognitives : gestion, prévision, organisation, coordination, mémorisation, réponse aux imprévus… C’est aussi la maitrise mentale des agendas de chacun, de la localité des membres du foyer et ainsi la gestion de la mobilité physique et temporelle. La charge mentale, c’est violent, parce que ça suppose que la personne qui la subit est disponible pour ça. Une personne, au sein d’un foyer, est déléguée à sa gestion quotidienne, malgré elle. Malheureusement cette personne, c’est souvent la femme. Quelques chiffres… 81% des femmes belges effectuent des tâches domestiques quotidiennes. 33% des hommes belges effectuent des tâches domestiques quotidiennes. 24% des jeunes mamans décident de diminuer leurs heures de travail, contre 6% des jeunes papas. Chez les parents qui travaillent, 61% des femmes trouvent qu’il est difficile de concilier travail à temps plein et parentalité, contre 37% des hommes. Ces chiffres ne prennent pas en compte le travail des proches-aidants, des familles monoparentales,  La charge mentale émotionnelle Encore une fois souvent attachées aux femmes, par ce qui est imaginé de leur nature empathique et attentionnée, la charge mentale vient attachée à une gestion émotionnelle du foyer.  Il y a plusieurs formes de tâches émotionnelles domestiques, qui lorsqu’elles ne sont pas équitablement partagées représentent encore un poids : les petites attentions, le soutien dans la résolution de problèmes, la gestion de la contraception, la gestion des conflits… Et toutes ces tâches sont attendues de

Noël 2025

Le mercredi 24 décembre, l’Espace est resté ouvert tout spécialement pour fêter Noël. Retour en image sur les belles célébrations de cette année.

Atelier cuisine – 2024/2025

Regard vers le passé Atelier cuisine 2024 – 2025 Mise en place et création Un vendredi sur deux en 2024, on s’est réunis avec notre groupe de 6 à 7 personnes, pour faire ensemble des recettes de cuisine. Le but du groupe, c’est de se voir et de faire ensemble des repas qui nous plaisent, qui sont sains ou qui font plaisir. Avant de le lancer, on s’est rencontrés quelques fois pour discuter. On avait envie de créer un projet communautaire qui nous permettrait de nous voir régulièrement. On voulait aussi que ce projet réponde à nos besoins, en termes de promotion de la santé mentale.   Pour aller bien, qu’est-ce qu’on avait envie de faire ?  Après deux ou trois rencontres, on a eu envie de tester des recettes simples, rapides, agréables à cuisiner et à manger. Le plaisir, c’est très important dans l’alimentation. On ne dit pas qu’il faut manger n’importe quoi n’importe quand, mais que ce n’est pas interdit de temps en temps, de cuisiner quelque chose de gourmand.  Alors on a testé ensemble. On a essayé de trouver des recettes qui sont faciles à faire, qui ne prennent pas trop de temps et qui ne sont pas mauvaises pour la santé (en petite quantité).  Le livret de recettes… Toutes les recettes testées (et approuvées), on les a gardées pour pouvoir les refaire chez nous, ou les partager à nos proches. Pour les imprimer, vous pouvez les télécharger en cliquant sur le bouton juste ici en dessous. Livre de recette Biscuits fantôme Ingrédients Pour la pâte 125 grammes de farine 3 blancs d’oeufs 110 grammes de sucre glace 75 grammes de beurre Pour le glaçage 5 cuillères à soupe d’eau chaude 50 grammes de sucre glace Petits chocolats (pour les yeux) Conseils Pendant notre activité, on a remarqué que la pâte était un peu liquide. Si vous avez la même chose, pas de panique ! Il suffit d’ajouter un peu de farine.  Pour les yeux, on a acheté des petites décos en sucre en grande surface. Recette Préchauffer le four à 180° (chaleur tournante). Mélanger les blancs d’œufs dans un saladier, avec le sucre glace. Ajouter petit à petit la farine. Ajouter le beurre, légèrement fondu. Mettre une feuille de cuisson surune plaque de four. Faire des petites formes de fantôme, avec une spatule, sur la feuille. Ils ne doivent pas être trop liquides ! Faire cuire 10 minutes.  Une fois sortis du four, laisser refroidir les biscuits. Glaçage Mélanger le sucre glace à un peu d’eau chaude. Le résultat ne doit pas être trop liquide.  Petit à petit, glacer les biscuits.  Avant que ça durcisse, ajouter les chocolats pour faire les yeux. Crêpes Ingrédients 300 grammes de farine 50 grammes de beurre fondu 3 cuillères à soupe de sucre ou un sachet de sucre vanillé 3 œufs 60 cl de lait Conseils Il ne faut pas hésiter à faire une toute petite crêpe en premier, pour tester la pâte. Selon son goût, on peut réajuster les dosages.  En faisant le puit, en mélangeant doucement et en ajoutant du beurre, tu devrais éviter les grumeaux. Si malgré tout il y en a, tu peux tricher et faire passer la pâte dans une passoire pour les enlever ! Recette Mettre la farine dans un grand bol, et faire “un puit”. (Faire un puit” ça veut dire faire un petit trou dans la farine, au centre du bol, pour pouvoir y mettre le reste des ingrédients.) Déposer les œufs (cassés), le sucre et le beurre dans le puit. Mélanger doucement avec un fouet, en ajoutant le lait petit à petit. Faire chauffer une poêle à feu doux et mettre un peu de beurre dans le fond. Verser une louche de pâte dans la poêle. Une fois que la pâte est cuite (elle ne doit plus être liquide), la retourner pour cuire l’autre côté. Recommencer cette étape jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de pâte. Les crêpes peuvent se manger nature, avec du sucre, de la confiture, de la pâte à tartiner, chaudes ou froides. Petits cakes salés Ingrédients (+- 10 cakes) 200 grammes de farine 1 sachet de levure 3 oeufs 1 pincée de sel Poivre (au choix) 10 cl d’huile d’olive 150 grammes d’olives vertes 10 grammes de gruyère rapé 12 cl de lait tiède 1 paquet de lardons végétariens Quelques tomates cerises (optionnel) Conseils Cette recette a été un grand succès chez nous, parce qu’elle est facile, rapide et s’adapte aux saisons. La base, c’est la pâte, mais vous pouvez y ajouter ce que vous voulez ! Pourquoi pas un peu de carottes ? Ou remplacer le gruyère par de la feta ?  C’est pareil pour les épices. Nous, on a mis peu de sel parce que les olives sont salées. Au choix ! Recette Préchauffer le four à 180°. Faire cuire les lardons dans un peu d’huile, puis les mettre de côté. Découper les olives et les tomates en petits morceaux. Dans un saladier, battre les oeufs et y ajouter la farine, l’huile, la levure, le sel et le poivre. Le dosage de l’assaisonnement est au choix selon ce qu’on préfère. Ne commencer que par un tout petit peu. Toujours en mélangeant, ajouter le lait tiède, le fromage, les olives et les tomates. Mettre la pâte dans des moules à mini-cakes et enfourner pendant 20 à 25 minutes. Avant de sortir les cakes du four, vérifier s’ils sont cuits en enfonçant un couteau dans l’un d’eux. S’il ressort avec de la pâte, le cake n’est pas cuit ! Il faut le remettre quelques minutes et réessayer. Pizzas/toasts Ingrédients 1 paquet de pain pita “blé complet” 1 pot de sauce tomate nature 1 sachet de mozzarella Huile d’olive extra vierge Épices : Sel / Poivre / Ail / Origan   Quantité au choix (frais) Aubergines Champignons blancs Poivrons Brocolis Tomates cerises Astuces Les pâtes à pizza préparées et trop épaisses sont riches en glucides (sucres) et très caloriques. Une pâte de pita au blé complet est plus nutritive, moins grasses et moins

Browning en fêtes 2025

Le samedi 14 juin 2025, le Plan de Cohésion Sociale de la Ville d’Herstal et la Maison de Jeunes de la commune se sont réunis pour organiser l’événement ”Browning en fêtes”.

Soutien de La Croisée

Tiers-Lieux Soutien de La Croisée Un espace d’hospitalité au Motorium Saroléa La Croisée, c’est un espace d’hospitalité qui se trouve au Motorium Saroléa, dans le quartier Marexhe de Herstal. En quelques mots, c’est un lieu où chaque personne est la bienvenue, pour se poser, passer un moment, boire un café, jouer à un jeu, que ce soit une minute, une heure ou toute la journée. La Croisée est ouverte sous forme d’horaires. Chacun de ces horaires est disponible sur la page Facebook du lieu, accessible en cliquant sur ce lien. Pour y entrer, il suffit de passer la grande porte verte du Motorium.  C’est un bel endroit, lumineux et accueillant, dans lequel plusieurs services de l’AIGS se coordonnent pour offrir des « plages d’intervention ». Ce que ça veut dire, c’est que des professionnels sont présents pendant les heures d’ouverture, pour garantir le cadre, répondre à toute éventuelle question et accueillir chaque nouveau venu.  Nous participons à cet espace depuis la création de notre service, en 2023.  Lorsque c’est possible, nous proposons des plages horaires où nous nous rendons disponible une après-midi. Nous veillons aussi à ce que nos événements se fassent en partenariat avec la Croisée, qu’il s’agisse de nos collègues et de leurs services ou des participants des lieux. Nous sommes également intégrés à une réunion mensuelle entre professionnels de terrain, dont l’objectif est de discuter du lieu et de son fonctionnement et de réfléchir ensemble à des manières de l’améliorer, pour le bien-être de tous ses participants. La participation, un déterminant positif de la santé mentale Au-delà d’une réflexion sur le fonctionnement du lieu avec les professionnels, La Croisée a la particularité d’être un lieu en co-gestion. Les intervenants garantissent un cadre, le respect d’une charte, mais ce sont les participants et autres usagers qui proposent des activités, des choses à faire, qui s’occupent de la gestion du bar participatif. Les objectifs sont de faire en sorte que chaque personne qui fréquente les lieux sente qu’elle fait partie d’un groupe, mais aussi d’offrir à celles et ceux qui en ont le besoin la possibilité d’avoir un endroit qui n’a pas été fait pour elles, mais avec elles. La Croisée sous les projecteurs Les intervenants de la Croisée ont répondu à un appel de la Fondation Roi Baudouin il y a quelques temps, pour être soutenus afin de développer notre littératie en santé organisationnelle. L’idée était de mettre en avant, et de promouvoir la place des usagers et des participants, dans l’organisation d’un lieu communautaire. Vous pouvez découvrir les résultats de ce travail dans la vidéo ci-dessous : https://youtu.be/H6x0SuNhhCc?si=ONSixldxXKtZAhNB Envie d’en savoir un peu plus ? Pour découvrir La Croisée, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez visiter la page Facebook, où est publié l’horaire toutes les semaines, visiter le site du Motorium Saroléa ou encore vous rendre sur place, et demander à l’accueil qu’on vous présente l’intervenant.

Formaday – Santé mentale ?

Depuis deux ans bientôt, on participe régulièrement aux salons de la formation organisés par nos collègues du CISP. Retour sur cette aventure !

Explore les îles du bien-être

En collaboration avec le service Clapotis, et 16 autres partenaires, nous avons créé un événement pour améliorer l’accessibilité des services de santé mentale.

Grandir c’est…

Nous avons participé au festival « Prendre Soin » de la compagnie Arsenic2, pour faire des activités intergénérationnelles autour de la thématique « grandir ».
Grandir, c’est quoi ? La parole est à vous.